Un levain pour la vie

L'amour est une Force qui ne reste jamais inefficace.

Biographie

Peu connu du public francophone, Lorber est un petit musicien de Graz( Autriche) à qui il arrive le 15 mars 1840 une aventure exceptionnelle. Il est témoin d'un phénomène qui le rend perplèxe et on le serait à moins ! Ce matin là, au petit jour, il entend une voix "dans la région du coeur" qui lui dit: Prends ta plume et écrit ! L'appel va tranformer son existence. Le jour même, il devait précisément répondre à l'offre que lui faisait l'opéra de Trièste pour le pupitre de chef d'orchestre. Il allait accepter, bien décider de se consacrer à cette fonction pour le réstant de ses jours. Or après avoir couché sur le papier ce qu'il lui fut dicté en cette journée mémorable, il comprit qu'une mission "surnaturelle" lui était confié et qu'elle était incompatible avec la charge du théâtre de Trièste. Lorber refuse donc l'offre en laquelle il avait mis tous ses éspoirs , il renonce à se marier et désormais sa vie entière va s'écouler dans une petite chambre où il donnera encore des leçons de pianoà quelques élèves pour subsister materiellement. Il vivra donc là, inconnu dans l'ombre et journellement la "voix" lui dictera sans intérruption plusieurs heures ; et ceci jusqu'à sa mort en 1864 Voici ses oeuvres: Le grand évangile de Jean en 10 volumes.     La maison de Dieu en 3 volumes sur la préhistoire de l'humanité.    L'évêque Martin.    la mouche.    Le royaume des enfants dans l'au-delà.    Les 53 sermons du seigneur.    Le chemin de la renaissance spirituelle.    Le soleil naturel.    Le soleil spirituel.    L'enfance de Jésus.    Corréspondance de Jésus avec Abgar Ukkama.      Trois jours au temple.   Les paroles de Jésus à douze ans.    Le chemin de la renaissance spirituelle.    Le livre de la santé du seigneur.    L'éducation et l'instruction de nos enfants.    La venue du seigneur.  

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=> Jacob Lorber Biographie en français Grand Evangile de Jean – Tome 01 Grand Evangile de Jean – Tome 02 Grand Evangile de Jean – Tome 03 Grand Evangile de Jean – Tome 04 Grand Evangile de Jean – Tome 05 Grand Evangile de Jean – Tome 06 Grand Evangile de Jean – Tome 07 Grand Evangile de Jean – Tome 08 Grand Evangile de Jean – Tome 09 Grand Evangile de Jean – Tome 10 L’Enfance de Jésus Trois Jours au Temple Lettre de Paul a la communaute de Laodicee La Maison de Dieu – Volume 1 La Maison de Dieu – Volume 2 La Maison de Dieu – Volume 3 Au seuil de l’au-delà La Venue Du Seigneur Le Soleil Naturel Saturne La Mouche Mallona La Planète Explos et Leopold Engel

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La jeunesse

Jacob Lorber, né le 22 juillet 1800, en la résidence de ses parents, passa là les années de son enfance, prenant part aux travaux de la campagne. Il était déjà entré dans sa neuvième année quand il commença à fréquenter l'école rurale de Jahring, où il obtint les premiers enseignements dans la lecture, l'écriture et l'arithmétique. Il fut un élève actif et zélé, avide d'apprendre, et manifesta une précoce prédilection pour la musique, art dans lequel déjà son père lui-même l'avait initié. Une aptitude rare dans cet art se manifesta occasionnellement un jour, lorsque son père l'emmena avec lui en se rendant au chef-lieu voisin de Marbourg, et l'amena à l'auberge " Zum Lamm ". Là, ils trouvèrent un parent aveugle de l'aubergiste, qui charmait les hôtes admiratifs en jouant de la harpe d'excellente manière. Jacob tourna immédiatement toute son attention vers ce musicien, s'assit à côté de lui, et se mit à observer minutieusement le travail des mains du harpiste aveugle, et resta, tout concentré sur lui-même, à écouter les mélodies. Depuis ce jour, il ne cessa plus de prier instamment son père de lui acheter une harpe ; et le père satisfit bientôt le désir du garçon qui se montrait plein de talent. Et, bien que ce dernier n'eût plus que quelque fois l'occasion d'entendre le virtuose aveugle qu'il admirait tant, et de regarder attentivement comment il maniait son instrument, il réussit, grâce à un tenace et diligent entraînement à se former lui-même, et à devenir progressivement un joueur deharpe expérimenté. Alors le père, qui faisait fonction de maître de chapelle de sa compagnie de musiciens et devait s'absenter bien souvent durant de longs jours, confia son Jacob, pour l'instruction ultérieure de la musique, au maître d'école de la localité, Anton Udl. Dès lors, ce dernier instruisit son docile élève peu à peu au maniement de divers instruments, mais de préférence à celui du violon, du piano et de l'orgue, et il arriva avec lui à de réconfortants résultats ; et il put encore s'apercevoir que, suite à l'excellente oreille musicale qui s'était révélée chez son élève, il pourrait l'employer avec succès comme assistant dans ses travaux accessoires d'accordage et de réparation d'orgues ; et en effet pendant quelque temps il le fit aussi pratiquer un tel genre de travail.

Les Tendances Spirituelles

 Bien que durant cette période de temps Lorber considérât que devoir favoriser ses propres aspirations d'art était sa tâche principale, celles-ci ne réussissaient toutefois pas à satisfaire totalement ses besoins spirituels. Il ressentait un intérêt particulier pour l'astronomie. Cependant pour pouvoir s'en occuper sur des bases scientifiques, il lui manquait vraiment les principales notions de mathématiques. Mais dans son désir très marqué de connaissances supérieures il s’était toujours senti irrésistiblement attiré par le spectacle majestueux des profondeurs du ciel étoilé. Il chercha donc à pénétrer, pour ainsi dire mécaniquement, dans les mystères de la construction de l'univers au moyen d'une augmentation artificielle de la puissance de ses facultés visuelles, et, dans ce but, il se fabriqua une grande lunette d'approche, réussie certes bien que primitive, mais qui par ailleurs était parfaitement utilisable. Plus tard, il eut la chance de pouvoir être en possession d'un bon télescope Steinheil. Par les clairs soirs d'été, et souvent même tard dans la nuit par temps serein, il sortait hors de la ville avec sa lunette d’approche en bandoulière, en compagnie de l'un ou l'autre de ses amis, et plantait son instrument sur quelque espace dégagé; ou bien, mieux encore, il montait sur le Schlossberg, l'amas rocheux qui se dressait au milieu de la ville. Et alors il observait lui-même et montrait aussi à ses compagnons, avec un intérêt toujours renouvelé le globe lunaire couvert de taches, Jupiter avec ses satellites, Saturne avec ses anneaux lumineux, les autres planètes et tout le ciel étoilé qui se révélait merveilleusement devant l'objectif de sa lunette avec ses myriades de mondes brillants, la voie lactée et les nébuleuses s’étendant dans l’infini.Et la jouissance du spectacle sublime offert par l’exploration dans l'incommensurabilité de l'Univers, il l’accordait aussi volontiers à quiconque qui, poussé par la curiosité, se fût approché de son instrument. Et il éprouvait toujours une grande joie et une grande satisfaction lorsque l'étranger invité, ayant retiré l'œil de la lunette, le remerciait avec un vif éloge, quand ce n'était pas réellement avec quelques mots de pieuse admiration. Alors que se réalisait ainsi de façon active sa tentative de pénétrer dans le milieu immense de la création matérielle, d'un autre côté se levait aussi en lui progressivement le désir irrésistible de trouver aussi la voie qui mène aux trésors secrets du monde spirituel; et il dut la chercher au-delà des limites du pouvoir ordinaire de l'intellect. Ce fut ainsi qu'il se sentit aussi poussé à la lecture d'œuvres qui correspondaient aux tendances de son profond sentiment intérieur. Par suite, autant que pouvait le lui permettre le travail nécessaire à sa propre subsistance, il se consacra à la lecture de diverses œuvres de Justinus Kerner, Jung-Stilling, Swedenborg, Jacob Boehme, Johann Tennhardt et J. Kerning, auteurs dont le dernier en particulier fut celui dont les œuvres, selon ses déclarations, lui fournirent les repères les plus importants. Cependant, de ces lectures, qui en général se limitèrent à quelques écrits des auteurs mentionnés, il ne tira pas une véritable étude, ce qui du reste n'était absolument pas dans ses intentions ; mais bien plutôt, il mit toujours de nouveau de côté ces livres, et il se limita à garder constamment sous la main la Bible. Toutefois, de la lecture de cette dernière il ne faisait pas non plus une occupation journalière, c'est-à-dire habituelle et extérieure, mais il recourait au Livre des livres seulement quand il s'y trouvait amené par quelque circonstance extérieure ou bien par quelque impulsion intérieure. De toute façon, malgré toute son inclination à explorer très sérieusement les plus profonds mystères, Lorber resta bien éloigné de toute forme de bigoterie ; au contraire, il a toujours été et est toujours resté dans la vie quotidienne un compagnon d'humeur joyeuse et sereine. Seulement à cette époque, comme il le révéla plus tard, s'installa progressivement une période où il fit des songes très significatifs, dont il se mit à noter par écrit ceux qui lui parurent les plus importants.

Elève et Maître

Elève et Maître Pendant ce temps, d'enfant, Lorber s'était fait jeune homme, et, suivant l'impulsion pas encore bien précisée vers une culture spirituelle supérieure, au cours de l'été 1817, il quitta le bourg natal pour se rendre dans la ville de Marbourg qui était distante seulement de deux milles environ, pour y fréquenter l'institut préparatoire à la carrière de maître d'école primaire. Lorsqu'il eut fini ces cours avec des résultats satisfaisants il commença sa carrière d'enseignant, comme suppléant d'abord à St. Egydi, puis peu après dans le même poste à St. Johann im Saggthale. En ce dernier lieu, un chapelain de cette paroisse qui, en le fréquentant quotidiennement, avait eu l'occasion d'en observer les capacités peu ordinaires, le prit particulièrement en affection, lui donna quelque instruction en latin et le poussa à se consacrer à la carrière ecclésiastique et à entreprendre à cette fin les études voulues. Suivant le conseil donné, Lorber, à l'automne de 1819, revint à Marbourg et se fit inscrire comme élève au gymnase de la ville. Etant donné qu'il était déjà passablement plus âgé que ses condisciples et d'un comportement plus sérieux, il fut bien vite nommé Famulus de sa classe, et comme tel, il devait exercer une certaine surveillance sur les autres étudiants, et il lui incombait également certaines petites tâches dans l'école, tâches pour lesquelles il percevait un petit salaire mensuel. En outre, durant le service divin scolaire de chaque jour, il jouait aussi de l'orgue à l'église et en recevait de modestes honoraires, et il pouvait déjà aussi enregistrer quelques recettes accessoires bien agréables en donnant des leçons de violon, étude qu'il avait pu déjà compléter entre-temps. Après que de cette façon, dans des conditions assez satisfaisantes de vie, il eut accompli avec de très bons résultats les cinq classes du gymnase, il se rendit - en partie pour continuer ses études et en partie dans le but de se perfectionner davantage dans lejeu du violon - à l'automne de 1824 à Graz, la capitale de la province ; et là, il poursuivit ses études comme étudiant privé dans la sixième classe du collège. Mais les difficultés à se procurer une subsistance suffisante dans une grande ville qui lui était absolument étrangère, de même que les nouvelles circonstances qui lui rendaient plus difficiles de conserver encore durant ses études la position prééminente dont il avait joui jusqu'à présent parmi ses condisciples, lui firent prendre tellement en grippe les études, qu'au second semestre déjà il quitta le collège et chercha à vivre en donnant des leçons en privé. Il prit un tel poste de précepteur auprès d'une famille très respectable de Graz, et il en instruisit avec d'excellents résultats les enfants durant cinq années dans les diverses matières scolaires, dans la musique et dans le dessin, où il avait acquis une certaine habileté en étudiant seul. Toutefois, malgré toute l'estime dont il se trouvait entouré dans cette famille, il sentit le besoin de s'assurer une position stable pour l'avenir. C'est pourquoi, dans l'année 1829, il fréquenta le cours de pédagogie supérieure pour les candidats à la maîtrise dans les écoles primaires, et il obtint de cet institut un certificat qui le recommandait en tant que maître parfaitement apte. Mais quand, en 1830, sa première demande pour être pris dans l'enseignement ne reçut pas de suite favorable, lui qui se décourageait facilement renonça à nouveau à ce plan, et y renonça même pour toujours.

La vocation suite à l’appel de la voix intérieure spirituelle

 La vocation suite à l’appel de la voix intérieure spirituelle Lorber était désormais arrivé à l'âge de quarante ans sans avoir trouvé de situation stable. En cette période de sa vie cependant, il lui arriva de Trieste l'invitation inespérée de prendre là-bas un poste de second maître de chapelle à des conditions trèsacceptables. Il accueillit l'offre et prit immédiatement toutes ses dispositions pour le départ. Mais c'est alors qu'un évènement vint imprimer soudain une tout autre direction au cours de sa vie. Le 15 mars 1840, à 6 heures du matin - ainsi qu'il le raconta plus tard à ses amis - il avait à peine fini sa prière du matin et il était sur le point de quitter son lit, quand il entendit résonner dans se poitrine, à gauche à l'emplacement du cœur, une voix qui, distinctement, lui parla ainsi: " Lève-toi, prends ta plume et écris! " Il obéit aussitôt à cette mystérieuse intimation, prit en main sa plume et écrivit mot pour mot ce qui lui fut dicté intérieurement. Et ce fut l'introduction à l’œuvre " La Maison de Dieu " ou encore: "L'histoire de la Création primordiale du monde spirituel et matériel, et l'histoire des premiers patriarches". Et les premières phrases de cette œuvre furent les suivantes : " Ainsi parle le Seigneur pour chacun, et cela est certes véridique et fidèle : Qui veut parler avec Moi, qu'il vienne à Moi, et Je lui mettrai la réponse dans son cœur. Mais seuls les purs, dont le cœur est rempli d'humilité, ceux-là seulement entendront le son de Ma Voix. Et avec celui qui Me préfère au monde entier et M'aime comme une douce épouse aime son époux, avec celui-là Je M'en irai bras-dessus bras-dessous ; il Me verra toujours, comme le frère voit son autre frère, et comme Je le voyais déjà de toute éternité quand il n'était pas encore. " Après cet évènement Lorber déclina sans retard l'offre qui lui avait été faite, et, à partir de ce moment, durant une période de vingt quatre ans, c'est-à-dire jusqu'à sa mort, il servit de zélé écrivain pour ces très mystérieuses inspirations, en se comportant en toute humilité comme un serviteur du Seigneur

L'écrivain de Dieu

 Durant cette période, Lorber allait commencer son œuvre d'écrivain, œuvre qui dès lors constitua la tâche principale de son existence, qui l'occupa presque chaque jour, déjà de bon matin avant le petit déjeuner que souvent, dans la fougue du travail, il laissait parfaitement intact. A cette fin, il s'asseyait, généralement la tête couverte d'un bonnet, à une petite table, l'hiver tout à côté du poêle, et, tout concentré sur lui-même, il conduisait sa plume sans interruption avec une assez bonne rapidité, mais sans faire aucune pause pour réfléchir, et sans rien corriger de l'écrit, comme quelqu’un à qui il est dicté quelque chose par un autre. En parlant de cela, il dit à plusieurs reprises que durant l'audition de la voix qui lui parlait intérieurement il avait aussi la vision de ce qui formait le sujet de lacommunication. A ce qu'il assurait, il lui était plus facile encore d’énoncer les choses perçues intérieurement, s'il pouvait les communiquer verbalement à une autre personne. Et en effet, il dicta à quelques-uns de ses amis, aussi bien de simples passages que des œuvres entières de plus d'une centaine de pages. En ces cas, il s'asseyait auprès de celui qui écrivait, en regardant tranquillement devant lui, sans interrompre sa dictée, pas même pour un moment, et sans faire d'ajout, ni changer soit même une simple expression. Et quand son travail de dictée devait être, pour une raison quelconque, interrompu pour un temps plus ou moins long, soit même durant des jours ou des semaines, il fut toujours en mesure de continuer sa dictée en parfaite harmonie avec ce qui avait été écrit précédemment, sans avoir besoin de le relire, ou au maximum peut- être les derniers mots ou les dernières lignes.

La Parole Vivante

 En l'année 1858, Lorber écrivit de la manière suivante à un ami, au sujet de la source spirituelle qui parlait en lui, et qu'il percevait comme la Voix de Jésus-Christ, comme la Parole Vivante : " Au sujet de la Parole intérieure et de la façon dont on la perçoit, je ne peux rien dire d’autre, venant de moi-même, que la Parole très sainte du Seigneur, je l'entends tout près du cœur comme une pensée suprêmement claire, limpide et pure, comme une parole prononcée. Nul, bien qu'il me soit proche, ne peut entendre quelque chose d'une quelconque voix. Mais, pour moi, cette voix de grâce résonne plus distinctement et plus précisément que n'importe quel son, même fort, sorti d'une bouche matérielle. Mais c'est aussi tout ce que je peux dire par expérience. Je dois ajouter ensuite que récemment une femme très dévote envers le Seigneur, s'est adressée à Lui par mon entremise, et elle en eut la réponse que je répète ici textuellement ; et voici ce qu'elle disait : 'Ce que fait maintenant mon serviteur, très pauvre au sens terrestre, devraient maintenant pouvoir le faire tous ceux qui confessent vraiment Mon Nom. Car pour tous vaut la Parole de l'Évangile où il est dit : Vous devez tous être enseignés par Dieu ! Qui n'est pas attiré par le Père, ne peut venir au Fils. Mais cela signifie : Vous devez parvenir à la sagesse intérieure de Dieu, au moyen de votre amour actif et vivant pour Moi, et de l'amour qui s'ensuit pour votre prochain dans le besoin ! Car l'amour vrai et actif constitue en chacun justement Ma Personnalité Même agissant immédiatement dans son cœur, comme le rayon vivant du soleil agit en chaque goutte de rosée, en chaque plante et en tout ce que porte la Terre.Donc pour qui M'aime vraiment par dessus toute chose et de toutes ses forces, son cœur est aussi rempli de Ma flamme vitale et de la plus vive lumière émanant de cette flamme ! Et qu'avec cela, entre Moi et un homme qui M'aime par-dessus tout, il doive subsister une relation continuelle et très limpide, cela est tout aussi clair qu'il est clair qu'un grain de blé sain, déposé dans un sol fécond, doit, sous l'action du chaud rayon de soleil, pousser vigoureux et porter un fruit riche de bénédiction. Mais que cela soit vraiment possible avec les hommes, dès lors que les conditions placées dans l'Évangile trouvent leur accomplissement, de cela, Mon serviteur en est un témoignage pour toi ! Cependant, Je dois te dire encore une chose, c'est qu'une simple vénération et une admiration même profonde et dévote de Ma divine perfection ne servent à rien. De semblables soi-disant pieux chrétiens, il y en a en quantité en ce monde, et pourtant ils n'arrivent qu'à peu ou à rien. - Par contre, pour qui veut arriver à Ma vivante Parole en lui-même, tout tient à ce qu'il soit complètement actif selon Ma Parole. Que cela soit dit pour que vous en fassiez profiter tout un chacun !' Voilà, cher ami, il a été répondu ainsi le plus complètement possible à votre demande. Et il serait certes excessivement osé que moi, malheureux pécheur, je veuille y ajouter encore quelque chose de moi-même."