Un levain pour la vie

L'amour est une Force qui ne reste jamais inefficace.

écoute Ma parole avec ton cœur, alors seulement s'ouvriront les portes de la connaissance

Parabole du juge et de la veuve

Comme nous étions déjà assz loin du village, les dissiples me demandèrent :

Seigneur et maître, pourquoi donc n'est tu pas venu en aide à ces juifs, puisqu'ils t'en priaient assurément eux même fort instamment et ne t'avaient envoyé leurs intercesseurs ?

Je dis :

Devais-je les fortifier dans leurs vieille paresse et leurs fausses croyances encore plus qu'ils ne l'étaient depuis si longtemps déjà ? Je leur ai seulement montré le chemin qu'ils devaient suivre. S'ils font cela, ils seront secourus en temps utile, sinon , ils peuvent bien rester comme ils sont, à bâtir leur maison sur du sable ! cela ne nous dérangera guère.

; car un homme qui se fait du tort à lui même pour avoir refuser un bon conseil mérite ce qui lui arrive.

Ces gens dont Je n'ai pas exaucé la requète ont besoin d'être frappés de toutes sortes d'ennuis et de maux, car cela seul les arracheras à leur vieille paresse , leur apprendra la patience et rendra leurs cœurs plus doux et plus indulgents qu'ils ne l'étaient jusqu'alors. Car je ne suis pas seulement et toujours  celui qui vient en aide ; Lorsqu'il le faut Je suis aussi un juge  juste .

Ecoutez maintenant une parabole

Il y avait dans une ville un juge juste qui ne craignait ni Dieu, ni aucun homme. Il y avait aussi dans cette ville une veuve qui vint trouver le juge et lui dit : "Sauve moi de mon adversaire !" Le juge fit mine de ne pas l'entendre , et longtemps, il ne voulut pas accéder à la demande de la veuve. Mais comme la veuve ne cessait de l'implorer, il se dit en lui même : " J'ai beau ne pas craindre Dieu ni aucun hommes,  puisque cette veuve me donne tant de mal, je vais tout de même la tirer d'affaire, sans quoi elle finira par me rendre sourd avec ses appels à l'aide !"

Simon Juda dit alors : 

"En ce cas, un homme qui veut obtenir quelque chose de Dieu par ses prières doit littéralement l'importuner et se rendre insupportable ? je croyais pourtant que pour être exaucé non pas tant par un juge de ce monde que par Dieu qui demeure en Toi et qui est plein d'amour et de miséricorde, il suffisait d'une vraie foi et d'une vraie confiance ?! Il est vrai, que tu nous a dit un jour une parabole semblable, celle de ce maître de maison qu'un affamé venait réveiller en pleine nuit, lui demandant du pain pour appaiser sa grande faim. Le maître de maison, ne lui avait pas donné du pain par amour et par charité, mais seulement pour se débarrasser de ce mendiant effronté qui venait la nuit réclamer du pain. A franchement parlé, cette affaire me semble poutant un peu curieuse ! Lorsque nous Te demandons quelque chose, Tu nous exauces sans que nous ayons à réclamer d'une manière quasi éhontée, et Tu as également ainsi exaucé des paiens, des publicains, et une foule de pêcheurs, et écrit sur le sable la faute de la femme adultère ; Mais cette leçon sur la manière dont il faut demander quelque chose à Dieu ne semble guère se concilier avec tout ce que Tu nous a enseigné par ailleurs. Comment devons nous prendre cela ?"

je dis : écoutez donc ce que dit encore ce juge que vous considérez comme injuste, et qui est, notez-le bien, Moi-Même ! Ce juge dit :Si, selon la parabole, un juge de ce monde rend justice à la veuve qui se plaint. Dieu ne viendra t'il pas à plus forte raison au secour de ses élus qui en quelque sorte, L'appelle jour et nuit. Lui demandant d'être patient et miséricordieux  avec eux ? Je vous le dis : il les sauvera sans tarder ! Pourtant quand le Fils de l'homme reviendra un jour, crois-tu Simon Juda, qu'il trouvera la foi sur cette terre ? Non, tout comme en ce temps-ci Il ne trouvera presque aucune foi et l'on se moquera de ceux qui croiront encore en Lui !

Pourtant, il y en aura encore beaucoup qui ne se laisseront pas aveugler par la sagesse mondaine et qui prêcheront  publiquement Ma parole ; et vers ceux-là, Je viendrai de jour comme de nuit  pour Me révéler à eux , les protèger des persécutions du monde et  leur donner le don merveilleux de secourir par l'amour les affligés, les paralytiques et les malades. Et c'est ainsi que la lumière et la consolation reviendront sur la terre. Comprenez-vous cette prophétie ?

De l'ordonnance de la maison de Dieu

Simon Juda demanda : Seigneur, quand ces temps viendront-ils sur terre?

Je lui dis :

Simon Juda, pour la force de ta foi, Je t'ai donné les clés du royaume de Dieu et t'ai nommé rocher sur lequel je bâtirai mon église, que les portes de l'enfer ne pourrons vaincre. Tu seras le nouvel Aaron, et  siégera sur son trône, et tu le seras parce que avec les autres frères tu auras répandu Ma parole. Mais lorsqu'on saura cela chez les paiens, dans une centaine d'années, on prétendra à Rome, que c'est là que tu l'as fondé[le trône]. Et les peuples qui auront été contraints par le feu et le glaive croiront  les faux prophètes lorsqu'ils diront que tu à établi ce trône à Rome et que, premier prince de la foi, tu y régnais en Mon nom sur toute la terre, ses princes et ses peuples. Mais ce sera un trône falacieux depuis lequel beaucoup de maux se répandront dans le vaste monde, et presque personne ne saura plus où tu avais établi le vrai trône, celui de l'amour, de la vérité, de la foi vivante et de la vie, et qui était son vrai successeur.

 

Quant à ce faux trône, il se maintiendra certe longtemps, bien plus que mille ans , mais il n'atteindra pas deux mille ans ! Si tu sais compter,  compte !

Quand le faux trône sera vermoulu et n'aura plus aucuns soutien, c'est alors que je reviendrai avec Mon royaume, alors vous viendrez vous aussi  avec Moi sur la terre et serez mes témoins devant ceux en qui nous trouverons encore pure la vraie foi.

Mais c'est aussi en ce temps-là qu'il faudra une grande purification, afin que les hommes Me reconnaissent et ne croient plus qu'en Moi. Mais ne dites encore à personne se que je vous révèle à présent en confidence. Un temps viendra, où vous pourrez le crier sur les toits. >>

Les autres disciples demandèrent : Seigneur, tout cela ne peut-il être évité ?

Je dis:  oh bien sûr, mais pour cela il faudrait que les hommes deviennent de simples machines  ! Ne dites-vous pas aussi  : " Mais pourquoi y à t'il toujours en mer de tels vents et de si violentes tempêtes ? "  Fort bien vous dis-Je, supprimons-les, et la mer ne se soulèvera plus en vagues redoutables, et les marins pourrons y naviguer en paix sans aucun danger. Mais ces eaux trop paisibles se mettrons bientôt à croupir et empliront de pestilence toutes les parties de la terre, et aucune vie naturelle ne sera plus concevable, pas plus sur la terre ferme que dans la mer elle-même.

Alors,il faudrait changer toute l'eau en pierre  ! Mais où les créatures vivantes plantes et animaux, trouveraient-elles leur nouriture principale et indispensable ? Pour que la mer et toutes les autres eaux demeurent ce qu'elles sont, il faut que les vents et les tempêtes  continuent  d'agiter la mer et d'entretenir son activité afin que son sel de vie ne tombe pas au fond, et qu'elle ne devienne pas croupissante et pestilentielle.

Ce que les vents et les tempêtes sont à la mer, les combats et les épreuves  spirituelles que Je permets le sont tous  pour les hommes qui sont tous plus où moins contraints de les supporter sur cette terre afin de gagner de haute lutte la vraie vie.

Et qui vaut en petit pour tout homme, le temps de sa vie terrestre, vaut donc également pour des peuples entiers, pour une plus longue durée.

Un petit ruisseau, ne fait que peu de chemin avant de se réunir à une plus grosse rivière, qui parcourt à son tour une distance bien plus longue avant de se jeter dans un grand fleuve ;   Le fleuve, lui traverssera de vastes étendues de terre avant de s'unir à l'océan; et celui-ci entoure et arrose la terre entière  et la vivifie de son sel, qui, très finement dissous sous l'effet des vents et des tempêtes, emplit sous forme de vapeur toute l'atmosphère terrestre, y compris la terre ferme et toutes les créatures naturelles qui ce trouvent dessus et dessous.

Il est vrai que des milliers de sortes d'eaux différentes se déverssent dans le grand océan, pures et impures, douces âcres où amères, salubres où insalubres, mais toutes ne font plus qu'une dans la mer et ont le même sel, d'où une vie organique d'une diverssité sans nombre tire sa substance, qu'elle transforme selon sa nature.

Or le grand royaume des esprits  a le même rapport avec les diversses circonstances de la vie des hommes sur cette terre que le grand océan avec la grande créature qu'est la terre. Chaque homme est comme un petit ruisseau, une communauté est un ruisseau un peu plus grand, une rivière est déjà comme une nation, le fleuve est un peuple, et la mer, particulièrement sur ses rivages immenses, représente tous les peuples de la terre, qui, en elle, se change en un même élément ; quant au grand océan, qui en soit n'a pas de  rivage, il symbolise les humains des royaumes des esprits, qu'il parce qu'il contient l'infini, n'est tout entier que vie et donc l'origine de toute existence.

Comme il a été dit, la vie naturelle de toute créature dépend du mouvement constant de l'océan ; plus la mer est agitée par de grandes tempêtes et de grand fleuves, plus elle favorise l'activité vitale de toutes les créatures  de le terre ferme et les fait donc prospérer.

Selon cette correspondance, quand les hommes deviennent  tièdes, paresseux et somnolents et que leur vie n'est plus éclairée, il se produit aussitôt dans le monde des esprits de grands mouvements, qui par leur influences, provoquent à leur tour toute sorte de mouvement et de remous chez les hommes qui vivent encore sur cette terre. Les peuples se soulèvent les uns contre les autres, les doctrines s'affrontent, et cela dure très longtemps, tant que les hommes n'ont pas retrouvé dans leur vie la plus grande activité possible.

C'est ainsi que la lumière grandit peu à peu parmi les hommes. leur détresse évidentes les rend inventifs et les contraint à une activité toujours plus grande et plus ordonnée. Grace à cette activité, les peuples qui,  jusque là ne savaient presque rien les uns des autres, font connaissance et avec le temps, se rendent mutuellement service  Avec le temps ils deviennent toujours plus éclairés et éprouvent le désir croissant d'une vérité démontrée d'une manière quasi tangible.

Quand ce besoin devient si universel que les hommes ne peuvent plus se contenter de croire aveuglément l'autorité, ce qui est toujours à l'origine de la superstition ignorante et paresseuse, le moment est venu de leur donné sur la vie une grande lumière d'une clarté et d'une vérité palpable.

Voyez-vous, c'est ainsi que le très grand nomnbre des hommes qui, comme saisis d'un profond sommeil, sont à présent sur toute la terre la proie de la paresse et des tébèbres, devront-être ébranlés par de grandes tempètes jusqu'au jour fort lointain où ils seront assez éveillés pour commencer enfin à sentir ce qui leur fait défaut ! 

Oh père toi mon cher père

Parabole du prince et de ses enfants

 (Le Seigneur, s'adressant à Lémec, roi de Hanoch:) Prenons le cas d'un père occupant des fonctions élevées, par exemple un prince de l'une des dix villes des profondeurs qui aurait plusieurs enfants.

Ceux-ci connaissent très bien l'ordre selon lequel ils doivent se présenter à leur père, c'est-à-dire qu'ils doivent être dûment parés, marchant à pas mesurés, les mains croisées sur la poitrine, et la tête humblement inclinée vers le sol. Lorsqu'ils s'approchent de la sorte de leur père, celui-ci les loue, puis les congédie.

L'un de ses enfants, un robuste garçon, agit avec désinvolture et n'accompagne pas ses frères et sœurs dociles, car il aime trop son père pour se prêter à ce cérémonial ; il arrive tout seul en courant auprès de lui, dans une tenue plutôt négligée.

Mais lorsqu'il aperçoit son père, il étend les bras, l'embrasse de toute son ardeur enfantine en criant : "Ô père, père ! Toi, mon cher père, combien je t'aime ! Vois, toi, mon merveilleux, mon bien-aimé père plein de bonté, je t'aime beaucoup trop pour qu'il me soit possible de me comporter devant toi selon le cérémonial de la cour ! Oui, je préférerais mourir plutôt que de soumettre mon cœur à n'importe quelle contrainte !" Supposons que tu sois le père d'un tel enfant ; que ressentirais-tu si tu t'en tenais uniquement à tes sentiments paternels ? Tu Me dis : "Oh, cela me plairait infiniment !" Bien répondu ! Eh bien, sache que Je suis justement un tel père ! Par conséquent, celui qui vient vers Moi comme ce garçon désinvolte, ignorant volontairement les ridicules prescriptions de la cour, celui-ci sera Mon fils le plus cher ! Tu ne peux pas aimer Dieu pour Lui-même ; mais tu peux aimer le Père, tout comme cet enfant libéré de contraintes ; et Dieu, en tant que Père, te saisira aussi avec toute la puissance de Son amour et te prendra dans Son giron comme Son enfant véritable et bien-aimé ; et, à cause de toi, Il fera preuve de grâce vis-à-vis de Ses autres enfants et leur pardonnera leur vaine politesse !

Parabole de la goute de rosée

Le seigneur s'adressant à un homme

Tout comme les fruits de terre ne mûrissent qu'à la lumière du soleil, les forces spirituelles de l'homme ne parviennent à maturité qu'à Ma lumière. C'est la raison pour laquelle chaque être humain devrait diriger ses forces vers Moi, dit le Seigneur; ainsi il deviendra un être parfaitement mûr et puissant, conformément à Mon ordre. Toutefois, celui qui ne le fait  pas est lui même responsable de sa mort. Comprends-tu ces paroles.

L'homme:

O Seigneur, comment pourrais-je ne pas les comprendre, alors que la Lumière de toute lumière, le soleil de tous les soleils m'éclairent comme l'astre matinal fait luire une goutte tremblante de rosée qui se balance doucement sur un brin d'herbe au souffle de l'aurore.

La goutelette, est tout comme moi une chose insignifiante et éphémère dans les rangs sans fin de Tes grandes  créations ; mais elle peut prendre le soleil en elle aussi bien que mon œil et scintiller dans son étroite sphère comme un soleil en miniature, vivifiant de sa lumière son entourage restreint, son petit monde, ainsi que le ferait un sage vis-à-vis de ses frères moins avancés.

J'ai l'impréssion d'être comme une goutte de rosée. Je suis éclairé par Ta lumière et T'ai compris autant que ma petitesse devant Toi, grand et tout puissant Créateur, me le permet, et que Ta sainte volonté me l'autorise ; et je suis d'avis qu'avec cette lumière, je vais souvent avoir la grâce de vivifier mon entourage.

Mais si je voulais affirmer :"Seigneur , j'ai entièrement compris Tes paroles rayonnantes de lumière !", je passerais bien pour un bien plus grand fou que si je soutenais sérieusement qu'une goutte de rosée puisse réellement prendre en elle le véritable soleil dans toute sa grandeur, parce qu'elle reflète sa lumière multicolore.

Mais Toi, ô Seigneur , sais mieux que moi se qui me manque pour comprendre tout à fait Tes saintes paroles ; c'est pourquoi, je T'en prie : éclaire moi selon mes besoin!"

Le Seigneur loua l'homme pour sa bonne réponse et ses belles paroles pleines de sagesse et lui dit :

Le Seigneur:

La goutte de rosée avec laquelle tu t'es comparé n'est pas aussi insignifiante et éphémère que tu le crois .

Vois, la goutelette vit, donne de sa vie à son petit monde et, par ce don en tant que vie, se perfectionnant elle même , atteint un degré d'existence  déjà plus élevé, où elle devient une âme à même d'agir de plus en plus puissamment. Cette âme ne meurt jamais et croit constamment en silence , évolue à travers toute la succession des être jusqu'à ce quelle soit parvenue au but : accueillir les rayons les rayons plus élevés du soleil qui t'illumine maintenant avec amour !

Il t'es également connu, de par l'enseignement  plein de sagesse que te donna un de tes frères , que lorsque Dieu forma le premier être humain avec l'argile de la terre , il lui insufla la vie à travers ses narines , faisant ainsi de lui une âme vivante devant Dieu son créateur.

Vois, cette haleine continue à souffler inlassablement au dessus de la terre  et à travers elle;  cette dernière est entièrement représentée  en dimension réduites en la personne d'Adam, et éveille sans discontinuer d'innombrables âmes vivantes déstinnées aux futurs humains !

Écoute,: ces humains, sont le but vers lequel tendent les gouttes de rosée; ce n'est  que lorsque elles se trouvent en eux qu'elles sont capable d'accueillir des rayons plus élevés ecactement de la même façon que tu le fais , des rayons du soleil de la vie éternelle, laquelle n'est plus aspirée par aucune autre catégorie d'êtres.

Sache que la terre toute entière est semblable à un être humain et est constituée par les âmes qui se trouvaient ici autrefois et étaient liées à Mon esprit. Mais elles ne sortirent pas victorieuses de l'épreuve ; c'est la raison pour laquelle elles sont produites à nouveau dans l'immence giron de la terre  et éveillées à une nouvelle vie par Mon haleine .

La plus importante de toutes les paraboles

Un homme d'un cœur brulant d'amour envers le Seigneur, lui posa cette question :

"Père plein d'amour et saint, d'une bonté innexprimable ! Tu as  pourtant créé (satana)lucifer de Ta propre essence et non d'une essence étrangère ! Comment Est-il tout de même possible que cet être , qui est entierement Ta création , puisse être si affreusement mauvais, puisque depuis des éternités tout ce qui se trouve en Toi ne peut-être que bon, parce que Tu es Toi-même d'une bonté infinie et qu'il est exclu que quelque chose de mauvais puisse parvenir de Toi

Mais vu que (satana)lucifer que Tu as créé est véritablement méchant, je ne puis absolement pas m'expliquer la chose. C'est là mon point de vu, et il me semble tout à fait plausible. Si je pouvais obtenir un éclaircissement à ce sujet, il ne manquerait plus rien à la quiètude de mon esprit !"

En réponse à ces déclarations qui ne manquaient pas de bien fondé, le Seigneur répondit :

Si tu considères le problème sur le plan humain, alors il doit immancablement rester insoluble ; Mais si tu parviens à l'examiner de façon   purement spirituelle, il perdra son aspect innexplicable et tu en appercevras la solution de façon aussi claire que tu vois la lumière du soleil lors d'un matin lumineux et pur !

Toutefois, il est difficile de l'expliquer dans un language compréhensible, vu que ces choses vont au plus profond de Ma sagesse divine, laquelle est infinie.

Mais je vais te donner de la lumière au moyen d'une parabole ! plus tu en pésera le sens , plus tu pénétreras intensément dans l'esprit de vérité de ce mystère d'une profondeur sans limites. écoute donc :

Un homme d'une grande sagèsse et d'une infinie bonté à conçu le plan de prendre femme et d'engendrer avec elle des enfants qui lui seront semblables à tout ; et chacun d'eux à sa façon, pourra prendre possession des trésors et des richesses qu'il possède dans une abondance inouie

Voila qui serait certes un excellent projet ; mais comment le mener à bien, si dans tous ses territoires très étendus, il ne se trouve aucun être féminin

Que fait alors cet homme de haute sagesse   Il ne réfléchit pas davantage et se dit :

Pourquoi devrais-je longtemps chercher dans mes terres qui s'étendent si loin, je possède en moi ce que je m'évertue à trouver ; l'amour , la sagesse , et la puissance qui en découle !

C'est pourquoi je vais voir si je ne suis pas capable de me créé moi même une épouse qui s'accorderait parfaitement avec moi sur toute la ligne ! J'ai pourtant bien déjà créé d'autres  choses de par mes propres forces , et elles existent encore . Je ne vois pas pourquoi cela ne me réussirait pas !

Je veux donc concevoir une idée qui s'identifie parfaitement avec moi et la saisir de ma ferme volonté ; Je vais bien voir si je serai obligé de chercher encore plus longtemps ce qui n'existe pas et ne peut éxister en- dehors de moi !

Aussitôt dit, aussitôt fait ; et déjà une œuvre magnifique se tient devant son créateur ! Alors, celui qu'il à appelée à la vie et qui est plein de sagesse de puissance, la contemple avec une immense satisfaction .

Mais son œuvre n'est encore une sorte de machine, morte et sans volonté propre ne se meut que selon celle de son maître et ne prononce que les paroles que celui-ci lui suggère et veut qu'elle prononce .

Alors guidé par sa sagesse, le maître d'œuvre réfléchit, et conclut :

" Ma création est achevée ; mais elle n'est rien d'autre que le reflet de moi-même, ! Si je là laisse telle quelle est, elle ne m'apportera pas grand choses; mais si je lui octroie une vie propre , libre et indépendante , je dois aussi accepter quelle se détourne de moi et agisse selon sa propre volonté .

Toutefois, ma puissance s'étend sur tout ce qui existe . Si elle veut dépasser les limites que je lui est posées, je saurai bien ce qu'il faudra faire ; car elle reste à jamais mon œuvre !"

C'est ainsi que cet homme plein de sagesse se parla à lui même, et c'est ainsi qu'il agit. Son œuvre peut alors se comporter librement; elle se meut et parle bientôt différemment de ce que l'homme à voulu; cela signifit un grand triomphe pour le maître d'œuvre, vu que le fruit de son travail se met à faire montre d'une activité autonome de façon pleine de vitalité, sans toutefois sortir de la sphère de volonté de son créateur .

Mais l'homme veut encore davantage , c'est à dire la liberté de volonté totale de son œuvre, ce qui exige une éducation personnelle , ainsi que toute une gamme d'expériences .

Cette éducation dure encore maintenant, et la création de nouvelles œuvres doit être considérée en tant que part principale d'une formation de pareille importance . Et l'homme  est maintenant comme toujours, sur le point de contempler clairement l'achèvement total et certain de son œuvre !

Vois c'est là une parabole d'une grande importance : car il s'y trouve le commencement et la fin de toute chose ! Réfléchis à tous cela , et la lumière se fera de plus en plus en toi jusqu'au tréfond de ton être !